Les dix rues les moins chères de la Loire-Atlantique

Les dix rues les moins chères de la Loire-Atlantique en octobre 2026, d’après les ventes enregistrées : rue de Châteaubriant (Saint-Nicolas-de-Redon) est la moins chère à 1 316 €/m² en médiane, 19 % en dessous de la médiane de Saint-Nicolas-de-Redon (1 616 €/m²).

Classement établi par Cadastra le 23 octobre 2026 sur la médiane du prix au m² des ventes d’appartements et de maisons signées dans chaque rue au cours des cinq dernières années (demandes de valeurs foncières, DGFiP), pour les rues comptant au moins quinze ventes sur la période et dont la page est complète (au moins 30 ventes en cinq ans ou cinq blocs de données propres à la rue) : 776 rues de la Loire-Atlantique sont en lice, sur les 2 971 qui ont une page.

1 316 €/m²
En tête : Rue de Châteaubriant
Saint-Nicolas-de-Redon
1 738 €/m²
Dixième : Rue de Bordeaux
Saint-Herblain
6
Communes représentées
parmi les dix rues classées
776
Rues en lice
sur 2 971 rues de la Loire-Atlantique qui ont une page

Le classement

RangRueCommunePrix médian au m²Écart à la communeVentes en cinq ans
1Rue de ChâteaubriantSaint-Nicolas-de-Redon1 316 €/m²−19 %25
2Rue Guy MôquetChâteaubriant1 334 €/m²−23 %20
3Rue Alsace LorraineChâteaubriant1 420 €/m²−18 %29
4Rue des Fréres TempléLa Meilleraye-de-Bretagne1 427 €/m²−1 %20
5Rue Hermann GeigerNantes1 534 €/m²−59 %29
6Route du ChêneSévérac1 582 €/m²+6 %16
7Allée des PinsonsNantes1 636 €/m²−56 %27
8Rue de la MayenneSaint-Herblain1 649 €/m²−43 %25
9Square des RochelletsNantes1 737 €/m²−54 %51
10Rue de BordeauxSaint-Herblain1 738 €/m²−40 %23

L’écart compare la médiane de la rue sur cinq ans à celle de sa commune sur la même période. Chaque rue a sa page : prix, tendance, énergie, copropriétés.

Ce que dit le classement

De 1 316 €/m² pour rue de Châteaubriant (Saint-Nicolas-de-Redon) à 1 738 €/m² pour rue de Bordeaux (Saint-Herblain) : l’écart entre la première et la dixième est de 24 %. Ces dix rues se trouvent dans six communes : Saint-Nicolas-de-Redon, Châteaubriant, La Meilleraye-de-Bretagne, Nantes, Sévérac et Saint-Herblain. Sur les 2 971 rues de la Loire-Atlantique qui ont une page, 776 comptent au moins quinze ventes en cinq ans et une page complète (au moins 30 ventes en cinq ans ou cinq blocs de données propres à la rue) : ce sont elles qui entrent dans le classement.

Comment ce classement est calculé

La médiane est celle des appartements de la rue, à défaut celle des maisons, sur les ventes signées au cours des cinq dernières années connues (demandes de valeurs foncières, DGFiP, publication Etalab). Une rue n’entre dans le classement qu’à partir de quinze ventes sur la période : en dessous, la médiane serait le prix de quelques ventes. L’écart à la commune compare cette médiane à celle de la commune sur la même fenêtre.

Aucune vente individuelle n’entre dans ce classement : chaque chiffre est une médiane ou un compte, calculé sur la rue entière. Les rues classées sont celles dont la page sur Cadastra est la plus complète : au moins 30 ventes en cinq ans ou cinq blocs de données propres à la rue. Le classement est recalculé à chaque mise à jour mensuelle des données.

Et pour une adresse précise ?

Les ventes une par une, le prix payé pour chaque logement et l’étiquette de chaque diagnostic se consultent en tapant l’adresse. C’est la démarche volontaire que la loi demande pour ces données, et c’est là que la page devient un outil.

Autour de cette page

Les autres classements de la Loire-Atlantique

Le même classement, commune par commune

Plus large

Sources : Ventes : demandes de valeurs foncières, DGFiP, publication Etalab. Classement calculé le 23 octobre 2026 ; noms de communes : INSEE. Aucune vente individuelle, aucune adresse ni référence cadastrale n’y figure : ces données se consultent adresse par adresse, à la demande. Outil d’information, sans valeur d’expertise. Reproduction libre avec la mention « source : Cadastra, cadastra.immo ».